Centre des arts martiaux coréens de Nantes, taekwondo, hapkido, shiatsu

KMDojang sur le net

 

Paiement en ligne


logo-paypal

 

 

Nos autres sites









Les dernières news

Planning fin de saison ! Enfants "comme d'habitude", adultes nombreuses modifications...

Citation du mois

"Un homme est bien fort quand il s’avoue sa faiblesse.” (Honoré de Balzac)

Préambule : le Kyusho-Jitsu au Kwang Myung Dojang

Olivier, fondateur du KMDojang, à réellement découvert le Kyusho-Jitsu (au delà des livres et de quelques points vitaux) lors d'une initiation avec Me Bindel Jean-Paul en janvier 2009. Me Bindel a été le représentant francophone du professeur Dillman pendant environ 10 ans, lequel lui décerna un 9ème dan DKI (Dillman Karate International) en mai 2011. Le prof. Me Bindel enseignant le Kyusho-JitsuDillman est considéré comme le "père moderne" du Kyusho-Jitsu et Me Bindel comme la première personne à avoir massivement introduit et développé le Kyusho-Jitsu en France, avec comme point de départ un stage en 2002 avec Mark Kline. Sur l'initiative de Me Bindel, de nombreux maîtres issus de l'enseignement du prof. Dillman et pour la plupart américains, sont venus en France pour animer des séminaires. Me Bindel à lui aussi encadré de très nombreux stages et formations ainsi que d'autres personnes qu'il avait initié, devenus maîtres à leur tour. Devant la quantité des actions mises en oeuvre et la volonté de proposer aux pratiquants un cursus de formation structuré, Me Bindel et ses plus proches collaborateurs ont créé l'Association Européenne de Kyusho-Jitsu : AEKJ. C'est dans ce contexte, et auprès de multiples maîtres, qu'Olivier s'est formé au Kyusho-Jitsu. C'est donc ici le moment de remercier l'ensemble des personnes qui ont enseigné Olivier et particulièrement Me Bindel pour son travail d'ouverture et de diffusion. Par ailleurs, voici un lien vers son école le Toreikan-budo. En novembre 2011, le prof Dillman décida d'exclure Me Bindel de la DKI. L'AEKJ, très fortement associée au nom de Me Bindel, sera donc dissoute. Olivier parfait sa formation avec les experts de l'école du prof. Dillman, la DKI.

 

Introduction

L'utilisation du terme "Kyusho-Jitsu" est récente et et fait suite aux travaux et recherches d'un maître américain, Georges A. Dillman. C'est l'appellation la plus utilisée aujourd'hui. En effet, la majorité des enseignants et des organisations dans le monde sont issues de l'enseignement de maître Dillman et sont... occidentales.Le prof. Dillman ici avec Olivier Lehuby, fondateur du KMDojang (vous comprendrez ci-dessous pourquoi). Ce maître développe son système au sein de l'organisation DKI. Kyûsho (急所) signifie: point de pression (littéralement, 急 : rapide, urgent et 所 : endroit). Jitsu (qui devrait en fait être écrit jutsu) signifie science ou méthode. Kyusho-Jitsu est donc parfois traduit par "l'art des points vitaux" ou "l'art du combat en 1 seconde". Ces mots sont japonais, mais le terme consacré au Japon est "atemi". En coréen nous utilisons "keupsoh chireugui" (keupsoh : point vital, chireugui : percussion). Les chinois parlent de "dim mak" et en Inde (qui semble être l'origine de cette science) "varma adi".

 

Histoire "ancienne"

L'histoire des arts martiaux est trop ancienne pour avoir accès à de sources sûres. Toutefois la plupart des chercheurs s'accordent à dire que cette science des points vitaux tire son origine terrestre en Inde. Elle est aussi liée aux connaissances de l'Hindouisme. Le système HindouChackras, interfaces information / matière ? (source : lecture d'auras et soins esséniens de A Givaudan, éditions SOIS) fait référence à l'énergie vitale (prana) qui circule le long d'un réseau (nadis) et qui lors de croisements donnent naissance à des noeuds énergétiques (chakras). Il existe 7 noeuds majeurs situés le long d'un axe central du corps (de la base du coccyx au sommet du crane). Ces noeuds (chakras) traiteraient l'énergie-information contenue dans la lumière cosmique et sont aujourd'hui décrits comme des "interfaces" entre les corps énergétiques et le corps physique. D'après certains initiés le schéma serait le suivant : énergie cosmique => chakras => réseaux des nadis =>  système nerveux => glandes endocrines => réseau sanguin. Mais revenons au déroulement historique supposé : d'après les traditions cette connaissance est passée en Chine au 5ème siècle via Bodhidharma. Il aurait ainsi introduit le bouddhisme Zen et ce qui deviendra la boxe de Shaolin, 2 piliers des arts martiaux asiatiques à l'influence majeure. Bodhidharma en route vers la Chine ?La science des points vitaux c'est adaptée au paradigme Chinois, assez proche des notions Hindou avec toutefois quelques différences (du moins dans la forme). On parle dès lors de l'énergie vitale (ki) qui circule le long d'un réseau (méridiens) et qui lors de croisements donnent naissance à des noeuds énergétiques (foyers). Nommés dantien en chinois, danjeon en coréen et qui sont au nombre de 3 : le foyer bas, celui moyen et celui du haut. L'ensemble de ce système interagit suivant la loi des 5 éléments : bois, feu, terre, métal, eau et de deux polarités : ying and yang (en coréen, um et yang). Cette vision du vivant s'applique à tous les domaines : organisation de l'univers, du monde terrestre, de la nature, de l'homme, de l'habitat, du monde social... et bien sûr aux arts de combat. Les Chinois utilisent le système des méridiens pour influencer la circulation du "ki" grâce à la stimulation de points spécifiques (en japonais "tsubos", en coréen "keupsoh"). Soit en rétablissant une meilleur circulation (pratique de santé telle l'acupuncture et de nombreux massméridiens et points d'acupunctureages asiatiques) soit en perturbant la circulation : évidemment il s'agit là des systèmes de combat. Suivant la perturbation, les résultats varient : douleur, paralysie, coma... et en cas extrême, la mort. (d'ailleurs dans les anciennes dynasties chinoises le roi avait son acupuncteur attitré, car s'il s'agissait d'un espion travaillant pour un autre royaume, il pouvait aisément tuer le souverain). Or, une connaissance spécifique est nécessaire pour obtenir le résultat souhaité : quels points stimuler, de quelle manière (pression, percussion ou friction ?), comment appliquer l'attaque (direction, angle ?), quelle partie de son corps utiliser ? avec quelle attitude mentale ? quel type de respiration ? etc... Ces connaissances secrètes ont été codifiées et cachées dans l'enseignement des arts martiaux asiatiques (souvent via les formes : tao, kata, poomse, hyung, ...). Ces connaissances font donc la richesse et la profondeur des arts. Par exemple le Taichi chuan est connu pour ses enchaînements codifiés qui proposent de nombreuses d'applications létales... pour qui sait les décoder. Aussi, la transmission des connaissances s'est toujours faite "à l'asiatique" dans une relation directe de maître à disciple. Soit pour une ou très peu de personne, et de façon graduelle. Ainsi les rares "élus" passaient différents test avant d'être initié à chaque secret de l'art. Entre autre, montrer des aptitudes physiques, psychiques et morales hors normes. Après avoir longtemps testé son ou ses disciples, en général 10 ans, le maître transmettait les connaissances secrètes que l'autre était spécifiquement apte à recevoir. Il n'est pas rare que pour un maître, seule 1 ou 2 personnes aient reçu l'entièreté de la connaissance au cours de leur vie (parfois zéro !). Le savoir ainsi gardé avait beaucoup de valeur et permettait à un individu, une famille, un clan, de se protéger contre ceux qui ignoraient les-dits secrets. Afin de s'assurer qu'ils restent bien secrets il était commun d'inclure des mystifications, tromperies, qui n'étaient corrigées qu'au prochain niveau de transmission... si on l'atteignait. On se rapproche ici de la notion moderne de "secret-défense" militaire et du mode de fonctionnement des sociétés secrètes. Or, vers la fin du 19ème siècle, lors du rapprochement de l'asie avec les occidentaux et de l'introduction de nouvelles technologies et mode de vie (fusil, canon, aviation, ... et cinéma, mode vestimentaire...) les arts martiaux civils et militaires furent profondément transformés, la société aussi et les méthodes de combat traditionnelles ont perdu de leur intérêt, jusqu'à devenir désuètes. Les maîtres s'inquiétèrent alors de leur possible disparition. En effet face à des armes "modernes" les méthodes de défenses à mains nues ou avec armes blanches sont dépassées. Pourtant, nous constatons que les arts martiaux asiatiques sont toujours enseignés aujourd'hui, alors que c'est-il passé ?

 

Histoire "moderne"

Jigoro Kano Un homme visionnaire à eu un impact majeur à ce tournant historique des arts martiaux. Il s'agit d'un baron Japonais du nom de Jigoro Kano. Pratiquant de ju-jitsu, il prend conscience qu'au delà d'un système de combat, la pratique peut être un moyen pédagogique pour former les citoyens japonais à la discipline, au respect des valeurs confucianistes, à la rigueur et cultiver un esprit d'honneur et de rectitude (sans parler des vues politiques pour utiliser et supplanter l'occident). Ainsi un système ancien (ju-jutsu) devenu quasi inopérant face à une arme à feu est transformé en système moderne (judo) méthode éducative et sportive performante. Pour cette raison le suffixe "jutsu" (en coréen "sul") qui veux dire "technique, science, méthode" est remplacé par "do" qui signifie "voie, accomplissement personnel" (en coréen aussi "do" en chinois "tao"). D'autres seront séduit par cette nouvelle tournure alors "révolutionnaire". Le ken-justu devint kendo puis en 3ème le kyudo et enfin karate-jutsu en karatedo. Ces transformations de noms et de buts induiront évidement des transformations techniques, d'autant plus que la diffusion des arts ce fait désormais à plus large échelle et pour un public plus varié. Par exemple à Okinawa la robustesse des pratiquants de ryukyu kempo (karaté d'Okinawa) avait été remarqué et l'état japonais décida d'intégrer un cursus pour les enfants afin d'avoir une jeunesse plus solide (et… des soldatsMe Itosu, "père du karaté moderne", dont l'ambassadeur au Japon fût Me Funakoshi, futur fondateur du shotokan potentiels pour l'avenir proche).  Ainsi, Me Itosu (père du karate moderne avec son élève Me Funakoshi) qui avait des vues proches de celles de Kano, développa un système pour l'enseignement des scolaires vers 1903. Cette méthode c'est fait connaître sous le nom de karate.  A cette époque le karate signifie toujours "main de chine" (en coréen "tang su do") et est une boxe chinoise mixée avec des méthodes des îles ryukyu et le suffixe "jutsu" y est toujours accolé. Toutefois, ce qui est enseigné pour les scolaires est bien une méthode différente : les mains se ferment, les points vitaux ne sont plus au programme et surtout les applications des mouvements de bases sont transformées et présentées comme des blocages. Ainsi les enfants peuvent pratiqués sans risque et d'autres explications leur seront donner pour imager les techniques enseignées. Leur apprendre le vrai système serait irresponsable, comme mettre une arme à feu entre les mains d'un enfant. D'un enseignement spécialisé nous sommes maintenant dans une Le karate vers 1935, un enseignement de masse d'où le Kyusho-Jitsu à été retirédiffusion de masse d'où le Kyusho-Jitsu a été retiré, et le karate devient un système de "bloque-frappe". Les applications originales, létales ou au moins très dangereuses, qui elles utilisaient percussion et pression des points vitaux (kyusho-jitsu) et projections, clef (tuite-jitsu), ... ne sont désormais plus enseignées ! Cette édulcoration a été commune à quasiment tous les arts à cette même période et de façon répété dans le temps. Par exemple vers 1933, 2ème changement, Me Funakoshi change le suffixe "jutsu" en "do" et "kara" "chine" en "kara" vide". Ainsi de karate-jutsu "méthode de boxe chinoise" on passe à karatedo "voie de la main vide" (en coréen kong sudo) ce afin de bien montrer que n'est plus l'art d'antant (et sur un point de vue politique, de "japoniser" la pratique). Le kyusho-jitsu (percussion des points vitaux) et tuite-jutsu (utilisation des points vitaux pour les clefs articulaires) n'est donc plus du tout intégré dans le cursus des maîtres, ni de ceux qui étaient élèves à cette période puis se mirent à enseigner par la suite, etc… Lorsque les occidentaux furent en contact avec les japonais et les coréens post 1945 c'est bien sûr cette version "scolaire" des arts martiaux, déjà pratiquée par tous, qui fût proposée et... adoptée  (c'est toujours le cas aujourd'hui). Il restait bien sûr des asiatiques à connaître les vraies applications, en témoigne un lettre de O'sensei Ueshiba (fondateur de l'aikido) qui dit "n'enseignez par les kyusho avant le 4ème dan" et ferveur nationaliste oblige la lettre suit par "et jamais aux occidentaux"… Pourtant, je peux détailler tout cela sur ce site français et plus d'un siècle plus tard, alors que c'est-il passé ?

 

 

Histoire "post 2ème guerre mondiale"

Comme dit plus haut il y eu des transformations. Pourtant en étudiant les vielles sources (photos, témoignages) on remarque que les techniques de bases et les formes sont toujours les même, ou ne diffèrent que sur des détails ? C'est que la transformation n'est pas dans la forme (ou à peine) mais dans le fond : dans le sens donné aux gestuelles. Car l'explication des gestuelles et enchaînements est toujours celle jadis donnée aux enfants d'Okinawa, et ailleurs, et transmise aux occidentaux après la dernière guerre mondiale. Toutefois lorsque l'on cherche à l'utiliser en combat réel, ces explications sont discutables voir parfois des non-sens... Difficile de se dire en tant qu'élève, des générations après, que son maître nous enseignerai une version "scolaire" ? Et si oui, que lui a enseigné son propre maître ? Et pourquoi est-ce pareil ailleurs pour tous les autres maîtres et pratiquants autour de soi ? Suis-je abusé ? Plus difficile encore, si l'on accepte cLe maître américain George A. Dillman, fondateur de la DKI et "père du Kyusho-Jitsu moderne"ette hypothèse, de retrouver l'authentique version martiale. Pourtant, même les non pratiquants ont entendu dire que les mystifications feraient parties des art martiaux et qu'il y aurait des techniques secrètes… mais plus facile de tourner cela en dérision et de suivre son enseignant de club ainsi que… la norme. Or, encore une fois, il y a des hommes qui font la différence, qui remettent en cause et refusent de nécessairement nommer "vérité" ce qui vient par voie hiérarchique. C'est le cas d'un américain du nom de Dillman, karateka de formation. Il questionna la version officielle, entreprit de nombreuses recherches pour découvrir le véritable karate. En fait, les recherches du prof. Dillman furent même très poussées, il inclus de nouvelle théorie comme celle des cycles et de nombreux développements en énergétique. Ses recherches furent expliquées en majeure partie par la science occidentale, et surtout ses découvertes diffusées massivement : livres, dvd's, … (il fut plusieurs fois menacé de mort part des asiatiques et Le système nerveux, qui est toujours attaqué dans les techniques martiales originelles. (sauf exception : Kyusho avec attaque directe du système respiratoire ou sanguin -  potentiellement plus traumatisant)sommé de se taire). De fait le prof. Dillman est considéré comme le "père moderne du kyusho-jitsu". Il dévoile que les applications réelles sont toutes des attaques et utilisent toutes les points d'acupuncture, que ceux ci sont tous sur le système nerveux (fin/début d'un nerf, division d'un nerf ou croisement de 2 nerfs) et que toutes les techniques sont potentiellement mortelles. Il ajoute que les interprétations officielles sont en effet inopérantes en self-défense car elles sont issues de la version modifiée pour les enfants. Il a donc permis de comprendre et de faire resurgir les applications anciennes, la raison d'être des positions, des enchaînements et des techniques, souvent étranges, que l'on retrouve dans les formes. Celle-ci sont tout de même présentées et "vendues" comme des séries de techniques sensées sauver nos vies dans des situations de combat réel ! Par ailleurs il est clair que les connaissances du Kyusho-Jitsu n'ont jamais été totalement perdues et toujours transmises pour une élite en milieu autorisé. Elles ont aussi toujours été retrouvée par des chercheurs indépendants ci et là. Simplement parce qu'elles sont logiques, naturelles et correspondent à l'utilisation optimum et fondamental de notre corps. Seul un formatage nous en éloigne. Et aussi parce que ceux qui "savent" donnent souvent des petites pistes, de sorte que seul les plus "conscients" y soient réceptifs et continuent ainsMe Oyata qui enseigna empiriquement le jeune Dillman et le mit sur la voie du Kyusho-Jitsui leur recherche personnelle (comme l'ont fait Me Soken puis Me Oyata avec le jeune Dillman). La double spécificité du prof. Dillman est donc d'avoir redécouvert ces secrets et surtout de les avoir grandement partagés. C'est pour cette raison qu'un très grand nombre d'organisation ou de personnes qui enseignent le Kyusho-Jitsu dans le monde sont élèves du prof. Dillman, élève d'élèves ou lecteur de son travail et sont... occidentales. Bonne ou mauvaise chose que de dévoiler les secrets, à chacun sont idée, toutefois même au sein de la DKI les secrets les plus élevés, donc les plus dangereux, ne sont transmis qu'au compte goutte et aux élèves de confiance. Cette ancienne science des arts martiaux est donc maintenant dévoilée. Elle a été perdue car caduque et pourtant elle fait des émules en 2000, alors là aussi que c'est-il passé ?

 

 

Histoire "le Kyusho-Jitsu au 21ème siècle ?"

Il y a-t-il un besoin pour le Kyusho-Jitsu en l'an 2000 ? Le simple fait que vous lisiez ceci est en soit la réponse. Pour tout dire, il y eu après la guerre encore une autre transformation, celle de la partie sportive (environ vers les années 1970-75) et sans cesse croissante. Apparition de la compétition, des règles d'arbitrage, championnat, catégories de poids et d'âges, médaille, performance, spectacle et tous ses points intéressants mais aussi ses... dérives. Cette pratique pris le dessus jusqu'à devenir majoritaire et créer des lassitudes. C'est grâce et ces excès que certains ont voulu revenir sur une pratique plus authentique, plus traditionnelle. Ce dernier mot ne veut d'ailleurs pas forcément dire grand chose si l'on se réfère à cette page, car beaucoup pense "tradition" en se référant à la pratique de leur maître, déjà post 1945, et complètement transformée. Ceci dit cela à permis de revenir à une pratique emprunte d'une couleur culturelle et d'un penchant self défense. Et même si le Kyusho-Jitsu et les formes avaient comme fonction originelle de tuer ou blesser l'adversaire le plus vite possible, les travaux du prof. Dillman montrent que l'on peut parfaitement s'en servir pour une self-défense plus humaine. En effet des touches, même légères, peuvent induire des mise hors combat (type KO) sans traumatismes : ni fracture, ni saignement, ni préjudice durable.

  • La pratique du Kyusho-Jitsu est donc en parfait accord avec la société moderne, civilisée et avec les lois encadrant la légitime défense.
  • L'utilisation d'arme à feu, de gaz lacrymogène ont souvent montré leurs limites voir leur contre-productivité en terme de self-défense civil.
  • La diffusion des secrets alliée à la pédagogie moderne permets d'apprendre assez rapidement une méthode de combat - ne demandant pas de qualité exceptionnelle - très efficiente.
  • Finalement, les pratiquants plus gradés peuvent ainsi enfin avoir accès aux vraies applications de leur art martial favori.

Ces sont les raisons principales pour lesquelles le Kyusho-Jitsu connait aujourd'hui un renouveau si fort.

Photo du mois

b_250_354_16777215_00___images_kmd44_AFF10ans_FR_web.jpg

 

Le blog du "Sabomnim"

Blog personnel du "sabomnim" ("professeur" en coréen) sur différents sujets : alimentation, santé, évolution personnel, réflexions diverses, ... : http://sabomnim.blogspot.com/

La médiathèque des Arts Martiaux et Arts de Bien-Etre (les dernières rentrées au club)

LIVRE : Anatomie clinique médecine
- Anatomie théorique de l’être vivant. Plus spécifique odontologie, obstétrique et médecine physique.
- 577 pages.
- Maloine.
(merci à Charles-Edouard qui a fait don du livre à la médiathèque du dojang).

 

LIVRE : Atlas d'anatomie humaine médecine
- Ensemble des connaissances pour les futurs médecins, dentistes, sages-femmes, kinésithérapeuthes et infirmiers.
- 600 pages.
- Masson.
(merci à Charles-Edouard qui a fait don du livre à la médiathèque du dojang).

 

DVD : Under pressure dki ko
- Plus de 40 KO de GM Bowman, 9ème dan
- 27 minutes (anglais).
- Zendoryu.

 

 

DVD : "Système immunitaire et les microbes"Système immunitaire
- Documentaire de JJ Crèvecoeur et du C. Ben Mamou (PhD) : un outil indispensable pour les individus soucieux de leur bien-être (location réservée au majeur).
- 130 minutes.
- Autonomie et développements.

 

LIVRE : The Dillman method of pressure point fightingdillman dki
- Le père moderne du Kyusho-Jitsu partage ouvertement ses recherches et révèle ainsi les secrets autrefois transmis à quelques rares "élus".
- 271 pages (anglais).
- DKI.